En 1970, il devint sergent dans la Garde-frontière Zakho. En 1974, il fut nommé commandant du 1er bataillon Zakho. La même année, il participa aux batailles de Çayê Spî, Koxa Nêriya et Geruya Omer Axa, dans le district de Diyana, province d'Erbil.
En 1975, après l'échec de la révolution de septembre, il se rendit au Kurdistan du Nord et séjourna illégalement dans les villages de Fereshin, Melis, Baytulshebab et Uludere, puis dans les villes de Van et Batman. En janvier 1979, il franchit la frontière avec sa famille pour se réfugier au Kurdistan oriental. Il vécut d'abord dans le camp de Zewe, puis, en mars 1980, il rejoignit la ville de Nexeda et collabora avec les forces d'Abdulrahim Jasim et d'Ali Khalil Khoshewi. En 1982, il retourna au Kurdistan du Sud, dans la région de Margesor (province d'Erbil), avec Idris Barzani, le cheikh Muhammad Khalid et Mulazim Yunis, et passa près de six mois dans le district de Ketine. En 1991, lors du soulèvement au Kurdistan du Sud, il retourna à Haji Omaran avec un contingent de combattants peshmergas à Zakho. La même année, il devint commandant des forces Hamrin à Zakho. En 1997, il fut chargé de coordonner les relations entre le PDK et la Turquie au poste frontière de Silopi.
Omer Ali Halo, outre son père tombé en martyr lors de la révolution de septembre, a vu sa mère et son frère, Lezgin, également tués par des grenades lancées contre leur domicile en 1964. Huit de ses cousins ont aussi péri en martyrs entre 1964 et 1965. En 2010, lors du treizième congrès du Parti démocratique du Kurdistan, le président Masoud Barzani Il a reçu la médaille Barzani.
Source:
1. Archives du Comité de l'Encyclopédie du Parti démocratique du Kurdistan.



