Après le revers Révolution de septembre En mars 1975, les dirigeants kurdes envisagèrent de poursuivre la révolution et de reprendre la lutte par le biais des Peshmergas. Bien que vivant alors en exil sous protection iranienne, ils parvinrent néanmoins à saisir une opportunité pour relancer la révolution et envoyèrent des forces peshmergas dans différentes régions du Kurdistan, adressant ainsi au régime irakien un message clair : la révolution était en cours et la défense des droits kurdes ne serait pas tolérée.[1].
Il semble que la lutte de la révolution kurde ait cette fois-ci inclus de nombreuses actions menées par les Peshmergas, ici et là, loin des lignes de front, afin d'empêcher le régime irakien de vivre en paix et de se sentir en sécurité et stable, quelles que soient les circonstances. C'était au milieu de l'année 1976, lorsque la révolution armée reprit et redonna espoir au peuple kurde. Ce fut un tournant dans l'histoire kurde.[2]. À cette fin, tout au long de la révolution, les forces peshmergas du Kurdistan ont mené de nombreuses opérations militaires dans diverses régions et ont porté de lourds coups aux unités militaires, de sécurité et armées du régime irakien.
L'affrontement que nous souhaitons aborder ici est la bataille de Sharansh, qui s'est déroulée sur la route principale reliant Sharansh à la plaine de Takhah, dans le district de Qalaat Salman, région de Sindi. Il est clair que les forces peshmergas du Kurdistan étaient constamment à l'affût d'occasions de frapper les unités de l'armée irakienne. Le matin du 18 août 1976, une embuscade tendue par les peshmergas à une unité de l'armée irakienne s'ensuivit, donnant lieu à de violents combats. À l'issue des affrontements, les peshmergas infligèrent de lourdes pertes à l'armée irakienne, tuant douze soldats. Parmi les morts figuraient un capitaine, un lieutenant et un chauffeur, caporal. D'autres soldats de grades divers furent également tués. De plus, plusieurs fusils Kalachnikov furent capturés.[3].
Bien que ces activités menées par les Peshmergas ne relèvent pas de la libération d'une zone qu'ils contrôlaient, elles ont porté un coup dur aux unités militaires dans le cadre des activités de guérilla de la révolution et ont renforcé le moral des forces peshmergas face à l'ennemi. Parallèlement, elles ont adressé un message au régime irakien, montrant que la révolution continuait de défendre les droits du peuple kurde.
Sources :
- Ghazi Adel Ghaherdi : Votre maison a une grange barzaneda, bargi douhm, doohum chapi, Turquie- 2021.
- Mahsoud Barzani : Barzani et son épouse, Ezgari Khwazi Kurd, le meilleur de leurs consultations, 1975-1990 Shirshi Gohan, Bahshi Douham, Shapi Yahkam, Chapkhana, Oksana, 2021.
- Jahmal Faḥḥwūlāh Tahib : Avec son zūtānah et son zāgarīkhwāzī (mot kurde pour lui), Başuri du Kurdistan 1976-1980, Chapi Yahkim, Chapkhana Shehab, Haholer-2012.
[1] Ghazi Adel Ghaherdi : Vous avez le droit d'aller à Barzanida, Bargi Douham, Chapi Douham, Turquie - 2021, pour46.
[2] Jahmal Faḥḥwūlāh Tahib : Avec son zūtānah et son zāgarīkhwāzī (mot kurde pour lui), Başuri du Kurdistan 1976-1980, Chapi Yahkim, Chapkhana Shehab, Haholer-2012, pour11
[3] Mahsoud Barzani : Barzani et son épouse, Ezgari Khwazi Kurd, le meilleur de leurs consultations, 1975-1990 Shirshi Gohan, Bahshi Douham, Shapi Yahkam, Chapkhana, Oksana, 2021, pour51.


