Sabir Abdulkarim Mohammed, combattant peshmerga de la révolution de mai. En 1978, dans le village de Kani Zhanani, situé dans la province d'Halabja, un événement tragique s'est produit : lui et ses cinq compagnons ont été victimes d'une stratégie méticuleusement orchestrée par une force de l'UPK.
Sabir Abdulkarim Mohammed, né en 1955 dans le village de Pushtay, dans la région de Tagozi, province d'Halabja, était issu d'un milieu rural et exerçait le métier d'agriculteur.
En 1976, il rejoint les rangs des Peshmergas aux côtés de Qadir Hamasaleh Tagozi, qui occupait le poste de commandant de la quatrième branche du sixième bataillon au sein du Parti démocratique du Kurdistan (PDK) pendant la révolution de septembre.
En 1978, à la tête d'une force de l'UPK, il organisa une rencontre stratégique avec les Peshmergas du Parti démocratique du Kurdistan (PDK). Cette rencontre visait notamment à dialoguer avec le commandant régional renommé Qadir Hamasaleh Tagozi. Cependant, ce dernier dépêcha une unité de Peshmergas commandée par son frère Aziz Hamasaleh, dont Sabir Abdulkarim faisait partie. Après une discussion et un dîner dans une maison du village, le détachement du PDK décida de rester sur place. Toutefois, tard dans la nuit, les forces de l'UPK, largement supérieures en nombre, arrivèrent et attaquèrent les unités de Peshmergas du PDK. En conséquence, Sabir Abdulkarim Mohammed, ainsi que ses cinq camarades Jaafar Mahdi, Mohammed Karim, Aziz Gulani et Ibrahim Shamirani, ont tragiquement perdu la vie en martyrs, tandis qu'Ahmad Abdulrahman a été grièvement blessé. Par ailleurs, Aziz Hamasaleh Tagoz a été appréhendé par les forces de l'UPK.
Sabir Abdulkarim Mohammed Abdulrahman
Sabir Abdulkarim Mohammed, combattant peshmerga de la révolution de mai. En 1978, dans le village de Kani Zhanani, situé dans la province d'Halabja, un événement tragique s'est produit : lui et ses cinq compagnons ont été victimes d'une stratégie méticuleusement orchestrée par une force de l'UPK.




